Die Artemisia

Betreff: Münster

Artemisia vulgaris©S-Khalili
Mutter der Kräuter und Kraut der Mütter.

« Artemisia » leitet sich von Artemis ab, Namen der griechischen Göttin der Geburt, Fruchtbarkeit und weiblichen Gesundheit. Er erinnert an die medizinische Verwendung des Beifußes in der Gynäkologie. Ihr wurden auch große krampflösende und emmenagogische Tugenden zugeschrieben (sie reguliert die Menstruation). Continuer à lire … « Die Artemisia »

L’herbier de bronze de Shirin Khalili – Mai : l’armoise

Côté Cathédrale

Artemisia vulgaris©S-Khalili
La mère-des-herbes et l’herbe-des-mères.

« Artemisa » vient d’Artémis, nom de la déesse grecque de l’enfantement, de la fertilité et de la santé féminine, qui rappelle les usages médicinaux des armoises en gynécologie. On lui attribuait également de grandes vertus antispasmodiques et emménagogues (elle régularise les menstruations). Continuer à lire … « L’herbier de bronze de Shirin Khalili – Mai : l’armoise »

Balthazars kleiner Hund

Cathédrale_Notre-Dame_façade_nord_Strasbourg_3
Der Zug der Heiligen Drei Könige, am Nord-Portal des Münsters (St.-Lorenz-Portal), Anfang des 16. Jahrhunderts, mit modernen Kopien.

Der heilige Matthäus ist der einzige der vier Evangelisten, der die Ankunft der Weisen aus dem Morgenland erwähnt, um dem König der Juden in Bethlehem zu huldigen (2:1-12). Im dritten Jahrhundert ist es eine Selbstverständlichkeit: Sie sind Könige, sie sind drei, sie verkörpern sowohl die drei Zeitalter des Lebens als auch die drei damals bekannten Teile der Welt, Asien, Afrika und Europa. Im achten Jahrhundert tragen sie einen Namen: Melchior, Caspar und Balthazar. Continuer à lire … « Balthazars kleiner Hund »

Le petit chien de Balthazar

Cathédrale_Notre-Dame_façade_nord_Strasbourg_3
Le cortège des Rois Mages du portail nord de la cathédrale (portail Saint-Laurent), début du XVIe siècle, avec les copies modernes

Saint Mathieu est le seul des quatre évangélistes à évoquer la venue de sages venus de l’Orient rendre hommage au roi des Juifs à Bethléem (2, 1-12). Au IIIe siècle, c’est acquis : ils sont rois, ils sont trois, ils incarnent à la fois les trois âges de la vie et les trois parties du monde alors connues, Asie, Afrique et Europe. Au VIIIe siècle, ils portent un nom : Melchior, Gaspard et Balthazar. Au début du XVIe siècle, ces réécritures successives ont la légitimité de la tradition et lorsque Jean d’Aix-la-Chapelle sculpte le portail Saint-Laurent de la cathédrale, il n’a guère de marge de manœuvre. Sur l’ébrasement gauche, la place d’honneur est dédiée à une monumentale Vierge qui porte l’Enfant dans ses bras. Celui-ci se penche en avant et s’intéresse au personnage suivant, un vieillard tête nue qui plie un genou devant lui et ouvre son calice : Melchior. A ses côtés, prêt à rendre l’hommage à son tour, désignant le Christ du doigt, Gaspard, le mage d’âge mûr. Et enfin, le plus jeune des trois, Balthazar, le maure aux traits bien reconnaissables, ôte son chapeau en signe de déférence. Derrière lui, peu visible et à l’écart, un de ses suivants attend. Continuer à lire … « Le petit chien de Balthazar »

Les incendies de la cathédrale de Strasbourg du Moyen Âge à l’époque contemporaine

Le terrible incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris survenu le 15 avril 2019 a rappelé au monde entier la vulnérabilité des anciens monuments face au feu. L’opinion alsacienne s’est immédiatement inquiétée de l’existence d’un tel risque à la cathédrale de Strasbourg et des mesures prises pour le réduire au minimum (Dernières Nouvelles d’Alsace du 17 avril 2019). Comme bien d’autres monuments historiques, la cathédrale de Strasbourg a déjà été touchée par plusieurs incendies au cours de son histoire millénaire, avec des causes et des conséquences variées. Continuer à lire … « Les incendies de la cathédrale de Strasbourg du Moyen Âge à l’époque contemporaine »

L’herbier de bronze de Shirin Khalili – Avril : le Sceau-de-Salomon multiflore

Côté Cathédrale

Polygonatum-multiflorum-©S-Khalili
L’herbe aux panaris

Son nom Polygonatum provient du grec polys signifiant « nombreux » et gonu, « genou ». Il fait référence aux renflements présents sur les rhizomes.
Le nom français sceau-de-Salomon vient des marques que les tiges laissent sur le rhizome, rappelant la forme circulaire et les empreintes du sceau de cire du roi Salomon, qui aurait découvert les vertus médicinales de la plante et qui lui confère également un symbole de sagesse. Continuer à lire … « L’herbier de bronze de Shirin Khalili – Avril : le Sceau-de-Salomon multiflore »