Ein Besuch, der sich lohnte

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Am Freitag, dem 22. und Samstag, dem 23. März, konnten für eine volle Stunde zwei Gruppen unseren Vereins das Haus Kammerzell besuchen. Unter der lächelnden Führung von Véronique Herbreteau, dipl. Kunsthistorikerin.

Lächeln, Lebhaftigkeit und Kultur kombiniert, begann der Besuch mit einem tadellosen Fokus: Was bedeuten die auf den Wänden eingravierten oder gemalten Daten? Was wissen wir über die verschiedenen Eigentümer und die Geschichte des Gebäudes ? Die Aufmerksamkeit wurde jedoch vor allem auf die Holzskulpturen gelenkt, die die Fassaden schmücken, mit Erläuterung ihrer Namen und symbolischen Funktionen. Ganz zu schweigen von den hölzernen Klappläden, Beweis dafür, daß das Haus damals ein Geschäft war. Continuer à lire … « Ein Besuch, der sich lohnte »

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Les Amis de la cathédrale à la maison Kammerzell

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Vendredi 22 et samedi 23 mars deux groupes de notre Société ont pu visiter toute une heure durant la maison Kammerzell sous la houlette souriante de Véronique Herbreteau, guide professionnelle travaillant en indépendante.

Sourire, vivacité et culture conjugués, la visite a démarré sur les chapeaux de roue par des mises au point liminaires : A quoi renvoient les dates gravées ou peintes sur les murs ? Faut-il parler de maison à colombages ou à pans de bois ? Que sait-on des différents propriétaires et de l’histoire de la maison ? Mais surtout l’attention a été attirée sur les sculptures en bois qui agrémentent les façades avec élucidation de leurs noms et fonctions symboliques. Sans oublier les volets en bois rabattables, preuve que la maison servait jadis de boutique. Continuer à lire … « Les Amis de la cathédrale à la maison Kammerzell »

L’herbier de pierre de Shirin Khalili – Mars : la douce-amère

Côté cathédrale

Douce-amère
« Herbe d’amour »

En sorcellerie la douce-amère était dénommée « herbe d’amour », ce qui laisse supposer que les cueilleuses de plantes connaissaient parfaitement ses propriétés.

Au Moyen Age, époque où le mal et le bien, bénéfique et maléfique, ange et démon s’opposent dans les représentations bibliques, on trouve tout naturellement à coté des herbes des saints, les herbes des sorcières et du diable aux réels pouvoirs narcotique ou hallucinogène.

La présence de la douce-amère sur les bas reliefs de la porte de bronze (Portail central de la façade occidentale) de la Cathédrale de Strasbourg, aux côtés de la mauve adoucissante et du bouillon-blanc bénéfique contre la toux, n’a donc rien de surprenante, bien au contraire.

Côté végétal

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Solanum dulcamara (L.) Schott. – Solanacée

La douce-amère appartient à la famille des Solanacées, vaste groupe cosmopolite composé d’environ 3000 espèces, qui comprend des plantes comestibles comme la tomate et la pomme de terre mais aussi des végétaux très toxiques, tels le datura ou la belladone.

Le Solanum dulcamara est un sous-arbrisseau à tiges grimpantes ou retombantes commune dans les lieux frais d’Europe, d’Asie occidentale et d’Afrique du Nord.

Son nom commun vient du goût qu’ont ses tiges fraîches : douceâtre dans un premier temps, puis franchement amer. L’étymologie de son nom d’espèce a la même origine : « dulcamara » vient du latin « dulcis » doux, sucré et « amara » qui signifie amer.

Quoi qu’il en soit, il faut éviter de consommer cette plante car elle contient de multiples composés toxiques (glycoalcaloïdes).

Malgré cela, la douce-amère est utilisée depuis deux millénaires en pharmacopée traditionnelle. Ses tiges ont des propriétés sudorifiques (elles augmentent la sudation) et dépuratives (elles aident à l’élimination des toxines par le foie). Ses feuilles furent employées pour fabriquer des cataplasmes calmants et pour lutter contre les dermatoses (abcès, acné, eczéma…). Dès le Moyen Age, ses baies étaient recherchées pour un usage cosmétique : elles étaient sensées dissiper les taches du visage et de la peau.

Merci à Frédéric Tournay, botaniste de talent.
Dessin : Jaime Olivares.
Photo : Shirin Khalili.

Norbert Nußbaum, „Die Zeit der Türme. Fragen an das Werk Ulrich von Ensingens und seiner Konkurrenten“

Anonyme_Fleche_77.2012.0.141Am 6. Februar fand im Münsterhof, im Rahmen der gemeinsamen Vortragsreihe von Frauenwerk und Münsterverein, ein Vortrag in deutscher Sprache statt. Geladen war Prof. Dr. Norbert Nußbaum von der Universität Köln, herausragender Kenner der gotischen Baukunst. Aus Anlass des 600. Todestages Ulrich von Ensingens am 10. Februar 1419 in Straßburg ging es um den Kirchturmbau in der Spätgotik allgemein sowie um diesen besonderen Architekten. Ulrich Ensinger war während der langen Zeit seiner Beschäftigung am Ulmer Münster an verschiedenen anderen Bauten beteiligt, besonders in Mailand, Esslingen und Basel. 1399 wurde er nach Straßburg verpflichtet und begann mit der Planung des berühmten, auf der Plattform aufsetzenden Nordturms, den er dann wohl bis zum Niveau des Turmhelms oder wenig darunter ausführte. Continuer à lire … « Norbert Nußbaum, „Die Zeit der Türme. Fragen an das Werk Ulrich von Ensingens und seiner Konkurrenten“ »

Norbert Nussbaum, « Le temps des tours : Ulrich d’Ensingen et ses concurrents »

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Accueilli par M. Schurr, président de la Société des Amis de la Cathédrale, le public était venu nombreux des deux côtés du Rhin pour la conférence que M. Nussbaum – professeur à l’université de Cologne – a donnée en allemand le mercredi 6 février au Münsterhof. Continuer à lire … « Norbert Nussbaum, « Le temps des tours : Ulrich d’Ensingen et ses concurrents » »

Le plus beau timbre de la cathédrale de Strasbourg

En 1985, l’administration des P.T.T. émet un timbre-poste dédié à la cathédrale de Strasbourg, représentant plus précisément un médaillon en amande sur le jugement du roi Salomon, partie d’un vitrail du transept nord (verrière de droite, 3ème médaillon à partir du haut), œuvre du XIIe siècle finissant. La scène évoque un épisode de la vie du roi des Hébreux : sur son ordre, un soldat s’apprête à pourfendre d’un coup de glaive un nouveau-né que se disputent deux femmes, l’une – la vraie mère – suppliant le souverain à surseoir à son verdict, l’autre en attendant l’exécution.

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L’herbier de pierre de Shirin Khalili – Février : l’armoise

Côté Cathédrale

Le manichéisme du Moyen Age oppose bien et mal, bénéfique et maléfique. Ainsi les plantes des saints (benoite, valériane, plantain, fougère, trèfle, lierre…) aux pouvoirs guérisseurs sont représentées aux coté des herbes des sorcières et des magiciens (aconit ou herbe de Médée, belladone, colchique, hellébore, pavot, ciguë…).
Armoise-colonne
Considérée comme la « mère-des-herbes et l’herbe-des-mères », c’est tout naturellement que l’armoise aux vertus médicinales se trouve dans l’iconographie des cathédrales. Continuer à lire … « L’herbier de pierre de Shirin Khalili – Février : l’armoise »